dimanche, mai 31, 2009

Parti istiqlal pratique du SPAM


C'est curieux de voir qu'un parti du gouvernement: Parti de l'Istiqlal utiliser les nouvelles technologies (entre nous c'est déjà pas mal) pour sa campagne électorale. Mais ce qui est dommage que le PI utilise du SPAM contre l'éthique d'Internet et des usages pratiquées et contre un PROJET DE LOI...
Bizarre!

jeudi, mai 21, 2009

Official Gmail Blog: Tasks, now in Calendar too

Google ajoute une nouvelle fonctionnalité tant attendu des utilisateurs de Gmail (le webmail de google) et à Calendar (Calendrier de google) : la gestion des tâches.

Ainsi, dans la version anglaise de gmail et Calendar, on découvre un nouveau lien “task” pour gérer des tâches créées directement ou en se basant sur un des objets de gmail ou Calandar.

explications de l’équipe de google en suivant ce lien

Official Gmail Blog: Tasks, now in Calendar too

lundi, mars 16, 2009

"Jahiz" entre wana et Médtel

WanaJahiz et MediJahiz...

La guerre s'eclate entre Wana et Méditelcom sur le nouveau produit de wana : wanaJahiz.
Méditel réclame sa possession du nom "Jahiz" déjà déposé à l'OMPIC.
L'affaire est portée par Méditel devant la justice et devant l'ANRT pour trancher sur cette question et sur la question de la promotion à "VIE" de la double recharge pour les 100 000 premiers acheteurs.
Pour l'instant la campagne de wana continue et l'affaire est devant la juste.

Voici un article sur le sujet de la vie Eco:
"Pour Méditel, l’appellation Wanajahiz, trop proche de Médijahiz, risque de semer la confusion dans l’esprit du consommateur.

Une plainte a été déposée auprès du tribunal de commerce.

L’offre de double recharge faite aux 100 000 premiers clients Wanajahiz relève-t-elle de la promotion.

Est-ce vraiment une surprise ? L’arrivée de Wana, dans le très concurrentiel -et encore prometteur- segment du GSM (licence 2G) n’a pas manqué de créer de l’agitation chez la concurrence. La tension est montée d’un cran début mars quand Wana a sorti son offre prépayée à grand renfort d’annonces. Méditel a, en effet, déposé une plainte contre le nouvel arrivant auprès du tribunal de commerce de Casablanca tout en saisissant le régulateur à propos de ce qu’elle estime une concurrence déloyale. Le problème ? Le nom commercial donné au produit prépayé par le troisième opérateur serait trop proche de celui de Méditel. Ce dernier voit en Wanajahiz un simple plagiat de son Medijahiz.

Même si, officieusement, on confirme l’information, aucun des deux opérateurs n’a souhaité commenter ouvertement ce recours à la justice qui constitue une première dans le secteur. Pour corser le tout, Maroc Telecom, l’opérateur historique, semble également gêné aux entournures. Et pour cause, le fait que la version arabe de la publicité faite autour de Wanajahiz utilise le terme Jawal pour désigner le téléphone mobile. Chez l’opérateur historique, on considère que le mot Jawal bien qu’étant un terme tiré de l’arabe désigne un produit exclusif quand il s’agit d’offre commerciale en téléphonie mobile.

L’issue de l’affaire n’est pas jouée d’avance

Pour le moment, Maroc Telecom n’a pas réagi officiellement. Revenons à Méditel. Ce dernier estime que la mise sur le marché du produit Wanajahiz risque de semer le trouble dans l’esprit du consommateur qui pourrait le confondre avec Médijahiz. Or, non seulement cela peut être préjudiciable commercialement, mais Méditel, qui a enregistré son produit auprès de l’Office marocain de la propriété intellectuelle et commerciale (OMPIC), a investi lourdement pour que son prépayé acquiert sa renommée actuelle. Implicitement et explicitement, Wana est accusé de vouloir accaparer la notoriété d’une dénomination déposée et protégée en l’intégrant dans son business.

Wana qui n’a pas manqué, lui aussi, de déposer son produit chez l’OMPIC, développe en privé l’idée suivante : «Jahiz est un mot de la langue arabe et, de ce fait, n’appartient à personne et rien ne s’oppose à ce qu’on crée une offre qui est forcément dans le même créneau, les trois opérateurs étant globaux, et tout cela ne peut faire que le bonheur de la clientèle qui voit la floraison de choix actuelle avec les conséquences que l’on sait sur les prix». Du côté de la filiale de l’Ona, on déclare que Wana est une marque et qu’elle a le droit de créer des produits. Pour illustration, on rappelle l’épisode tout aussi similaire des offres «Amis et famille» lancé par Méditel et «Famille et amis» de Maroc

Telecom.Joint par téléphone, mardi 10 mars, dans la journée, Karim Zaz, PDG de Wana, se refuse à tout commentaire, arguant un devoir de réserve maintenant que l’affaire a été portée devant les tribunaux.

Que va t-il se passer ? Pour Me Abdelali El Quessar et Idriss Lahlou, avocats au barreau de Casablanca, il s’agit là d’un différend qui relève de l’article 84 du dahir des obligations et des contrats (DOC) qui régit la concurrence déloyale. Abdelali El Quessar commente : «Il ne s’agit pas de marques mais de produits. Méditel pourrait intenter une action en référé demandant la suspension du produit en attendant un jugement, mais il faudrait en arriver à montrer que le préjudice est patent». Que risque Wana, s’il est condamné ? Il devra certainement dédommager Méditel si le juge en arrive à acquérir la conviction qu’un tort lui aurait été causé.

Cela dit, une telle condamnation n’est pas chose aisée parce que plusieurs paramètres doivent être pris en compte. En effet, explique Me El Quessar, «le texte marocain ne part pas des ressemblances de deux produits mais de leurs caractères distinctifs. Il y a le texte, la couleur, le contenu, etc. Il faut aussi vérifier si, effectivement, pour un client, la confusion est possible. Et, comme ce sont des produits qui sont commercialisés dans des circuits et des points de vente où il faut se déplacer pour être servi, la partie est loin d’être facile».

Une promotion ne doit pas durer plus de trois mois

En un mot, la bataille se fera autour des éléments suivants : le degré de similitude entre les marques, la nature des produits et services respectifs, l’intensité de la renommée de la marque antérieure, son degré de caractère distinctif ainsi que l’existence d’un éventuel risque de confusion pour le public.

Pour le moment, l’Agence nationale de réglementation des télécommunications (ANRT), n’a pas encore traité le dossier et se refuse à toute déclaration à ce sujet.

Mais cette histoire de dénomination n’est pas le seul point de réflexion auquel le régulateur doit s’atteler. Dans l’offre de Wanajahiz, il y a également un aspect tarification qui intrigue. En effet, l’actuelle campagne de Wanajahiz offre aux 100 000 premiers clients l’avantage à vie de se voir créditer de l’équivalent des communications passées. En somme, il s’agirait d’une promotion à durée non déterminée, puisque basée sur l’atteinte d’un nombre de nouveaux clients et d’un avantage accordé auxdits clients sur une durée indéterminée.

Si l’offre est considérée comme une promotion, ne contrevient-elle pas à l’esprit de l’arrêté du ministre délégué chargé des affaires économiques, paru le 19 juin 2008 et fixant les modalités de promotion des services de télécommunications ? En effet, le texte (article 2) définit la notion de promotion comme «toute pratique ou opération commerciale (…) en vue d’inciter une partie ou la totalité du public, pendant une durée limitée, par le biais d’avantages financiers et/ou autres à l’achat ou à l’abonnement à ses services». L’offre de Wanjahiz s’apparente donc bien à une promotion.

L’article 4 du même texte fixe explicitement la durée à trois mois pour une campagne tout comme ils stipule qu’une durée de trois mois doit être observée entre deux promotions sur un même service. Le texte dispose, en outre, que l’intervalle entre promotions des recharges relatives aux services téléphoniques ou Internet ne peut être inférieure à deux mois. Or, les termes de l’offre de Wana concernant Wanajahiz parlent d’avantages dont la durée est indéterminée. Comment alors déterminer la frontière entre des éléments intrinsèques de formation du prix d’un produit et des avantages octroyés lors des promotions ?

L’offre de Wana est-elle «réplicable» ?

Une réponse tranchée entre promotions et produits ou gammes de produits comportant des faveurs est loin d’être évidente pour différentes considérations. En effet, la question à poser est de savoir si un opérateur est en droit de former son prix avec une promotion qui, théoriquement, doit être limitée dans le temps et dans les avantages offerts. C’est le cas de Wana et de Wanajahiz, par exemple.

Cependant, quand on regarde de près plusieurs offres, il est évident que des produits comportent, de plus en plus, également des avantages constitutifs du prix. Ainsi, Méditel et IAM ont conçu des avantages et des gratuités qui font partie intégrante des offres. Après les plafonds qui donnent un droit automatique à des gratuités sur les appels des numéros du même opérateur, cet avantage est élargi aux appels vers tous les opérateurs et parfois vers certains pays. Ce qui n’en fait pas pour autant des promotions, du moins aux yeux du régulateurs.

Bien entendu, le régulateur se garde, pour le moment, de commenter cette question de prix qui n’est pas à l’ordre du jour. Il reste qu’en plus de l’aspect promotionnel ou pas, les principaux éléments de jugement ont trait, primo, à la possibilité de réplicabilité de l’offre par les concurrents dans des conditions économiquement viables -en d’autres termes que l’offre de Wana ne relève pas du dumping- et, secundo, le fait de lier l’offre à un seuil quantitatif et non pas à une durée. Il y aura sans doute jurisprudence.

L’offre de Wana est-elle «réplicable» ?

Une réponse tranchée entre promotions et produits ou gammes de produits comportant des faveurs est loin d’être évidente pour différentes considérations. En effet, la question à poser est de savoir si un opérateur est en droit de former son prix avec une promotion qui, théoriquement, doit être limitée dans le temps et dans les avantages offerts. C’est le cas de Wana et de Wanajahiz, par exemple.

Cependant, quand on regarde de près plusieurs offres, il est évident que des produits comportent, de plus en plus, également des avantages constitutifs du prix. Ainsi, Méditel et IAM ont conçu des avantages et des gratuités qui font partie intégrante des offres. Après les plafonds qui donnent un droit automatique à des gratuités sur les appels des numéros du même opérateur, cet avantage est élargi aux appels vers tous les opérateurs et parfois vers certains pays. Ce qui n’en fait pas pour autant des promotions, du moins aux yeux du régulateurs.

Bien entendu, le régulateur se garde, pour le moment, de commenter cette question de prix qui n’est pas à l’ordre du jour. Il reste qu’en plus de l’aspect promotionnel ou pas, les principaux éléments de jugement ont trait, primo, à la possibilité de réplicabilité de l’offre par les concurrents dans des conditions économiquement viables -en d’autres termes que l’offre de Wana ne relève pas du dumping- et, secundo, le fait de lier l’offre à un seuil quantitatif et non pas à une durée. Il y aura sans doute jurisprudence.


Mohamed El Maâroufi, La Vie eco"

lundi, février 16, 2009

Baisse des prix de certains carburants à partir d'aujourd'hui

Baisse des prix de certains carburants entre 9 et 26 pc à partir du 16 Février 2009
Une nouvelle structure des prix des produits pétroliers entrera en vigueur à compter de ce lundi et sera marquée par une baisse "considérable" des prix de certains carburants, variant entre - 9pc et -26 pc, dans le but de "soutenir le pouvoir d'achat des citoyens", a-t-on annoncé dimanche.

Cette décision qui prendra effet à partir de lundi 16 février à 00h00, a été prise en concertation avec l’ensemble des opérateurs du secteur pétrolier, indique un communiqué conjoint des ministères des Affaires économiques et générales et de l’Energie, des Mines, de l’Eau et de l’Environnement.

"Sur la base de la nouvelle structure des prix convenue et de l’évolution des prix du pétrole sur le marché mondial et dans le but de soutenir le pouvoir d’achat des citoyens", les prix des produits pétroliers connaîtront un changement à partir de la date précitée.

C’est ainsi que les prix s’établiront comme suit : Essence super sans plomb : 10,25 dh/litre (baisse de 1dh/l, -9pc), Gasoil 50 ppm de soufre : 7,50dh/L (baisse de 2,63 dh/L, -26pc), Fuel oil 2pc : 3074dh/tonne (baisse de 300 dh/T, -9pc), Fuel oil destiné à la production de l’énergie électrique : 2378 dh/T (baisse de 300 dh/T, -11,20pc).

Quant aux prix du gasoil normal 10000 ppm et du gaz butane, ils restent inchangés : Gasoil normal 10000 ppm : 7,22dh/L, bouteille de gaz butane 12kg : 40dh, bouteille de gaz butane 3kg : 10dh, ajoute la même source.

Le différentiel de transport conventionnel selon les villes est à ajouter à ces prix, précise la même source.

En ce qui concerne le gasoil 50 ppm de soufre, il est à rappeler que sa commercialisation sur le marché a débuté le 1er janvier 2009, et ce conformément à la politique énergétique rénovée du gouvernement visant la sécurité des approvisionnements et la préservation de l’environnement.

Ce nouveau gasoil, dont la teneur en soufre ne dépasse pas 0,005 pc, est introduit de façon progressive sur le marché et sera généralisé en avril 2009.

Afin de rendre ce nouveau gasoil propre attractif, le gouvernement a décidé de réduire considérablement son prix de 10,13 dh/L à 7,50/L, soit une baisse de 2,63 dh/L, correspondant à une baisse de 26 pc.

Lors de la généralisation de ce gasoil en avril prochain, son prix sera fixé à un niveau comparable au prix actuel du gasoil normal et ce en vue de préserver le pouvoir d’achat des citoyens et les intérêts des usagers, conclut le communiqué.

MAP

lundi, février 02, 2009

Google étend ses services au Monde... sauf au Maroc

Alors qu'il est censuré ou non accessible au Maroc à cause des raisons non claires, le géant de l'Internet s'est associé à 80 partenaires, dont l'Equipe Cousteau, pour récolter données et contenus sur les fonds marins.

le Figaro 02/02/2009

"Google a ouvert un nouveau front dans sa bataille pour faciliter l'accès à l'information au plus grand nombre. Après les contenus sur Internet, les bibliothèques, le globe terrestre et les rues de Paris, le géant de la recherche en ligne s'attaque à l'exploration des fonds marins. La cinquième version de son logiciel Google Earth permet désormais de naviguer, littéralement, sous la mer.

La version 5.0, présentée outre-Atlantique par Eric Schmidt et Al Gore, a été dévoilée en avant-première dans l'Hexagone en présence de Francine Cousteau, veuve du commandant et présidente de L'Equipe Cousteau et The Cousteau Society. Cette dernière est l'un des 80 partenaires auxquels Google s'est associé pour récolter les données bathymétriques nécessaires à la reconstitution virtuelle des fonds marins. The Cousteau Society fournira également des images des expéditions du commandant Cousteau qui seront intégrées à Google Earth sous forme de vidéos YouTube.

«Pendant 50 ans, grâce à la télévision, le commandant Cousteau a permis au monde d'accéder à des endroits inexplorés. Aujourd'hui, le partenariat avec Google est une décision aussi importante pour l'information, l'éducation et la sensibilisation du public », a indiqué Francine Cousteau.

Le logiciel propose également de se documenter avec les articles et vidéos de The National Geographic et BBC, de repérer les bons «spots de surf» grâce à un partenariat avec le site Wann Surf, de suivre les migrations de la faune marine «marquée» par des instituts spécialisés, etc. Le projet de Google : « Informer, éduquer et ... sensibiliser ».

jeudi, janvier 08, 2009

Peut-on défendre Israël ?


Michel Collon
Parmi les nombreux messages qui me parviennent, un petit nombre veut défendre Israël en invoquant tel ou tel comportement palestinien. Voici, en quelques mots, une brève réponse.
Je pense qu’il faut toujours en revenir au point de départ : Israël est un Etat colonialiste qui a chassé les Palestiniens de leur terre en 1948. Il refuse leur retour qui ne serait pourtant que le respect du droit.
Je pense qu’il faut toujours en revenir au point de départ : Israël est un Etat colonialiste qui a chassé les Palestiniens de leur terre en 1948. Il refuse leur retour qui ne serait pourtant que le respect du droit.

Avec ses colonies, cet Etat raciste ne cesse de pratiquer le nettoyage ethnique pour continuer à augmenter son territoire. Il viole toutes les résolutions de l’ONU depuis soixante ans, se sachant protégé par l’Europe et les Etats-Unis. Ceux-ci ont besoin d’un gendarme au Moyen-Orient pour contrôler le pétrole. Israël se plaint des armes nucléaires éventuelles chez ses voisins, mais il a lui-même deux cents têtes nucléaires, installées en toute illégalité.

Israël se prétend “la seule démocratie au Moyen-Orient” (comme si un régime d’apartheid pouvait être démocratique!). Mais les alliés d’Israël au Moyen-Orient (Arabie saoudite, Koweït, Egypte...) sont des dictatures abominables. En plus, lorsque les Palestiniens de Gaza “votent mal”, Israël les punit par des blocus et des agressions sans fin.

Ceux qui critiquent certains mouvements palestiniens actuels, oublient de dire que précédemment, Israël a tout fait pour détruire les mouvements palestiniens de gauche ou nationalistes. Et qu’il a systématiquement refusé de négocier avec Arafat tout en prétendant le contraire.

Tout ceci peut être prouvé par des études d’historiens (notamment israéliens), des déclarations de tous les grands dirigeants sionistes eux-mêmes et des témoignages de juifs progressistes d’aujourd’hui.

Les colonialistes se plaignent de tirs de roquettes et d’attentats. Certes, toutes les méthodes de lutte ne conviennent pas. Mais puisque les oppresseurs, surarmés, ont privé les oppressés de tout moyen d’action légal, ils seraient bien aimables de dire comment il convient de résister.

Il n’y aura pas de solution au Moyen-Orient sans établir une vraie démocratie, pour tous. Et donc accorder tous leurs droits aux Palestiniens.

Certes, des Israéliens souffrent également (d’ailleurs, ils souffrent aussi de la pauvreté et de discriminations racistes imposées par les dirigeants israéliens). Internet nous permet d’ouvrir avec chacun, ici et là, un débat sur les véritables causes du problème. En dénonçant les médiamensonges et les déformations de l’Histoire.

Pas de paix sans Justice!

Michel Collon
28 décembre 2008

mardi, janvier 06, 2009

le dégoût

C'est le sentiment que j'ai eu en regardant un film américain tourné au MAROC traitant du terrorisme. Devinez qui sont les méchants?

Et c'est tourné au Maroc avec des acteurs marocains et qui ne sont pas que des figurants mais ils placent qulques mots donc ils ont des petits rôles. Ces acteurs ne peuvent pas prétendre ne rien savoir sur le script du film.

Pour quelque dollars... on vend notre dignité!

Quel sentiment auriez-vous en voyant ce type de films, avec des décors parfaits pour les budgets Américain.

T'fou

La paix.. selon Israel

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